Blog des étudiants de l’Alliance française de Quito et Tumbaco

La Cuisine équatorienne : du buisson à la casserole.

L’Équateur pos­sède une culture riche et une nour­ri­ture abon­dante et variée. La cui­sine équa­to­rienne a une tra­di­tion de plu­sieurs siècles.

Comme dans beau­coup de pays d’Amérique du Sud, on trouve d’excellents pro­duits. Il existe par exemple une dou­zaine de sortes de bananes, dont le plan­tain consom­mées comme glucides.

La cui­sine de l’Equateur est enri­chie par les contri­bu­tions des dif­fé­rentes régions qui com­posent le pays. En effet le pays est consti­tué de quatre régions natu­relles : la côte, les mon­tagnes, la région insu­laire et l’Amazonie.

Le maïs aussi pré­sente un bon nombre de varié­tés, dont ce gros « mote » tout blanc et bouilli qui accom­pagne de nom­breux plats et soupes. Ces der­nières consti­tuent, au demeu­rant, un des points forts de la cui­sine équa­to­rienne. Il en existe de toutes sortes, avec ou sans viande, mais tou­jours avec légumes, céréales et tubercules.

Par ailleurs, l’opinion de notre peuple, c’est que la cui­sine créole a un avan­tage: l’ « abon­dance » parce que nous, les équa­to­riens,  aimons man­ger. C’est un héri­tage de notre géné­ro­sité typique ancrée dans notre culture. La cui­sine équa­to­rienne est diverse, variant avec l’altitude et les condi­tions agri­coles et climatiques.

Géné­ra­le­ment, le plat « typique » servi dans les res­tos est une assiette avec un mor­ceau de viande ou de pois­son, du riz, un ou deux légumes ou tout sim­ple­ment des frites. Si vous pre­nez un menu, ce plat de résis­tance sera pré­cédé d’une soupe et suivi d’un des­sert. Sur les mar­chés, les stands de cui­sine ambu­lants ne sont pas tou­jours très sûrs pour l’estomac mais les gens mangent quand même.

 

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